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L'Espagnol Fernando Alonso, qui avait manqué le Grand Prix d'Australie en ouverture de la saison 2015 de Formule 1, a passé des examens médicaux et va partir pour la Malaisie selon plusieurs médias espagnols et britanniques.

Le double champion du monde espagnol a passé un examen médical à l'université de Cambridge (Angleterre) auprès de trois docteurs agréés par la FIA dimanche, et va pouvoir partir confiant pour Kuala Lumpur, annoncent ces médias sur les réseaux sociaux, dans la foulée de déclarations rassurantes, ce week-end, de l'agent d'Alonso, Luis Garcia Abad.

La dernière formalité sera un examen médical de 45 minutes sur le circuit de Sepang par le Dr. Jean-Charles Piette, délégué médical permanent de la FIA, dès l'arrivée d'Alonso en Malaisie, donc pas avant mardi ou mercredi.

Alonso était cette semaine à Woking, le siège de l'écurie McLaren-Honda, et a passé une bonne partie de la journée de mercredi dans le simulateur de l'écurie anglaise.

Alonso, 33 ans, avait été accidenté le 22 février à Barcelone lors d'une séance d'essais d'avant-saison. Il s'est reposé depuis, en famille à Oviedo, puis a regardé le GP d'Australie chez lui à Dubaï avant de rentrer en Angleterre.

La troisème place sur le podium du Grand Prix d'Australie sonnait comme une victoire pour Sebastian Vettel et pour Ferrari.

Sébastian Vettel entame sa nouvelle saison sous les couleurs de Ferrari de la meilleure des manières, Mercedes hors de porté

"C'est génial, c'est un immense honneur d'être sur ce podium pour Ferrari. Je suis très heureux de démarrer la saison aussi bien", a lancé le quadruple champion du monde du haut de la troisième marche.

"Bien sûr, ce n'est pas une victoire, mais nous le ressentons comme tel après une saison horrible l'année dernière. Savoir que la voiture fonctionne et que l'équipe a fait du super boulot sur le châssis et côté moteur, [c'est déjà une victoire]."

"Nous avons eu un bon hiver et je tiens à remercier tous les gars de l'équipe. Nous pouvons être très fiers de nous, car nous avons une bonne voiture, même si beaucoup de travail nous attend encore si nous voulons battre Mercedes et ces deux-là", a-t-il ajouté en pointant Lewis Hamilton et Nico Rosberg.

  • Lewis Hamilton s'impose dans ce grand prix plein d’abandons, sur une stratégie à un seul arrêt adoptée par la majorité des pilotes.
  • usure et dégradation des pneumatiques vraiment minimale sur les 58 tours : relais longs et courts sans souci en gommes médiums et soft.
  • la hausse des performances constatée lors des essais hivernaux se confirme en course.

Le champion du monde en titre Lewis Hamilton débute la défense de son titre mondial à la perfection, en battant son coéquipier Nico Rosberg pour signer son deuxième succès en Australie et le 34e de sa carrière. Les deux Mercedes se sont élancées en gommes soft pour passer en medium aux 25e et 26e tours.

Hamilton convertit pour la septième fois sa pole position en victoire, tandis que Sébastien Vettel s’octroie un podium dès son premier Grand Prix chez Ferrari, grâce à une stratégie identique, avec un arrêt au 24e tour. Les performances relevées en course confirment les prévisions de Pirelli, qui a pour l’occasion développé un nouveau pneumatique arrière.

En piste, en dépit de chronos plus rapides d’environ deux secondes par rapport à 2014 sur cette piste peu abrasive et exigeante pour les pneumatiques, la plupart des pilotes se sont élancés sur une stratégie à un arrêt. Un choix devenu plus pertinent encore lors de l’apparition du safety car qui, s’il rallongeait la durée des premiers relais en piste, réduisait également la quantité d’énergie supportée par les Formule 1 avec leurs réservoirs pleins.

Certains pilotes avaient toutefois persévéré sur le choix de deux arrêts. Marcus Ericsson (Sauber), le mieux qualifié d’entre eux s’offrait la huitième place en toute fin d’épreuve. Du côté de Kimi Raïkkönen, que l’on retrouvait aux avant-postes en début d’épreuve, il conservait lui aussi une stratégie à deux arrêts (théoriquement plus rapide de quatre secondes) mais abandonnait malheureusement en vue de l’arrivée.

Enfin, on notait l’incidence positive des températures très douces (environ 20 °C) et du ciel couvert qui entraînaient une longévité pneumatique supérieure et permettaient aux leaders de rouler dans une fourchette maximale de deux secondes au tour pendant l’essentiel de la course.

Paul Hembery, directeur de Pirelli Motorsport :

"Comme nous nous y attendions, l’Australie fut l’occasion d’une épreuve très éprouvante pour les teams, mais les pneumatiques Pirelli ont véritablement répondu à toutes les attentes. Les conditions météo clémentes et l’apparition du Safety Car en course ont transformé les stratégies à deux stops en un seul, pour les plus rapides. On peut aussi remarquer qu’en plus des performances attendues des meilleurs teams et pilotes, nous avons assisté à des Grands Prix remarquables, réalisés par les rookies qui ont, d’entrée de jeu, maîtrisé à la perfection ces pneumatiques 2015 et les options stratégiques qui vont avec, en très, très peu de temps. Chapeau ! "

Source Communiqué de Pirelli